Haut de page
Darkswordofwar
Profil
Accueil » Les récits des terres de brelle
  Articles de cette rubrique :
 

Les débuts d'un aventurier

Par Davide Walerius

 

Mon nom est Davide Walerius, et je suis originaire de Kalibry, village situé dans les coins les plus reculés du royaume de Jairatéceci, en terres de Brelle. Ma vie n'a été que de la merde, car je m'emmerdais dans ce village pourri (en tant que fils de paysan, bien sûr). Bien entendu, j'ai été élevé à la dur, comme tous les paysans, mais je me suis sentis libéré lorsque mon salaud de père (pardonnez-moi, mais je ne pouvais m' empêcher de dire ça) claqua sans crier gare. Pour ajouter plus de bonheur, ma mère se suicida de désespoire, car elle ne voulait pas quitter son mari (c'est déjà très con de se suicider, mais de là à le faire pour rejoindre quelqu'un, franchement....), et je me retrouvais donc avec une maison à moi tout seul, et je pouvait faire ce que je voulais. Bon, c'est déjà bien d'avoir un toit, mais encore faut-il trouver une occupation. Dans ma jeunesse je nourrissais le rêve de devenir aventurier, comme tous les autres gosses du coin. Maintenant, je pouvais réaliser ce rêve (mon père n'a jamais voulu que j'aille visiter ces donjons sales, visqueux, répugnants et remplis d'infâmes créatures tels des Orcs et des Gobelins).

Mais avant de partir à l'aventure, il me fallait un équipement. Et je réussit à en trouver. Un jour, je me promenais dans la forêt qui porte le même nom que le village, lorsque je découvris des Gobelins près de la dépouille d'un combattant portant une cuirasse de cuir. Malgrès mon inexpérience des armes, je vainquis les Gobelins et ramassa ce qui pouvait m'être utile, dont l'équipement et les armes du combattant. Le forgeron du village me racheta tout ce qui m'était inutile, dont quelques armes gobelines. Avec la petite fortune que je me fis, j'achetais ce dont j'avais besoin, dont de la nourriture et des potions de guérison, et je partis à l'aventure. Le chemin que je pris me mena droit vers une vieille tour soi-disant abandonnée. Bien évidemment, dès le début je fus attaqué par des brigands de grands chemins, mais je les massacrais à coups d'épée. Arrivé devant la porte de la vieille tour, je devais trouver une solution pour entrer dans cette tour. La porte étant fermée (c'est toujours la même chose dans ces aventures-là, bordel de merde), je fis le tour du bâtiment et je trouvais une autre entrée. Enfin, je pouvais commencer la visite de la tour.

Au début, c'est vide. Il n'y a rien. Pas d'action, ni de cadavres à piller, pas de coffres à fouiller. Un bout plus loin, je trouve des cadavres de combattants, que je pille. Je me ramasse quand même un peu de pognon, des objets et des armes. Bientôt, je suis attaqué par des Gobelins. Je les massacre à coups de hache cette fois (mon épée pourrie s'étant brisée lors de l'attaque des brigands, alors... voilà), les pille et continue mon chemin. Au bout de 500 mètres, paf, je tombe sur une intersection, où j'ai le choix d'aller à droite ou à gauche. Et puis flûte, comme j’arrive pas à me décider, alors je tire à pile ou face. Finalement, la pièce tombe sur face, et je vais à gauche. J'arrive alors dans une grande salle éclairée, remplit de coffres, de buffets et de meubles. Je fouille les meubles, mais je trouve que de la merde: gobelets en étain, assiettes de pierre, des draps, des chaussures de merde ou des vases. Quelques fois, j'étais obligé d'utiliser des crochets comme un vulgaire voleur, et je trouvais des armes, des potions ou de l'or. A un moment, lorsque je sortis de la salle en continuant par un couloir assez sombre (c'est là où j'utilisait pour la première fois une de mes torche), des Orcs se jettent sur moi. Je me défends aussi bien que je peux, car ces créatures étaient des brutes sanguinaires. Finalement, les Orcs se retrouvèrent en morceaux. Même si les objets que je trouve sont pourris, je les ramasse, car ça peut me rapporter de l'argent chez ces acheteurs qui ne rachètent les objets à un prix bien en dessous en de la valeur d'origine (c'est d' la merde !).

Je suis obligé de retourner sur mes pas et de prendre le chemin de droite, faute de porte pour passer la salle du chemin de gauche. Cette fois, j'ai l'impression de marcher des kilomètres à travers ce long couloir. Une bonne dizaine de Gobelins surgissent et m'attaquent. Je suis sûr d'avoir balayé ces connards avec mon arme. Comme toujours, je fouille mes ennemis morts et m'en vais. J'arrive dans une petite caverne creusée dans la roche. C'est sans doute la planque des Gobelins qui m'ont attaqués. La fouille ne m'a rien rapporté. Je continue mon chemin, et je tombe sur un cul de sac. “Et merde ! La tuile ! , m'exclamais-je”. Vraiment las, je m'assis sur une pierre et j'ouvre, sans le savoir, une porte dans ce mur. Là, je pouvais continuer mon chemin. Après quelques heures de promenade, je monte le bivouac, trouve de vieux sacs confortables, me restaure et dors.

Après une bonne nuit de sommeil, je reprends la route. Cette fois, je tombe sur un escalier qui monte. Je l'emprunte et longe le long couloir, ramassant les objets et tuant Orcs, Gobelins et Squelettes Guerriers. Une fois, je tombe sur un Troll. J'en mis du temps pour le battre. Finalement, il passa de vie à trépas. Mais cette fois, la fouille me rapporta un gros paquet de pognon, ainsi qu'une hache de guerre elfique et une armure de maille (à se demander ce qu'une armure de maille fait sur un Troll). Continuant mon expédition, j'arrive au dernier étage de la tour.

Une salle remplie de colonnes et arborant en son centre exact un énorme objet retangulaire. A chaque côté de l'objet, deux gardiens de pierre, portant tous les deux épées et boucliers. Ils protégaient quelque chose de précieux sans doute. Je m'avance vers l'e centre de la salle, les gardiens s'animèrent et m'attaquèrent. C'’étaient des adversaires encore plus coriaces que les autres, quoique le Troll était tout aussi dur à buter. Je dû faire appel à toutes mes forces, à toute ma malice pour arriver à vaincre ces deux adversaires de taille. Finalement, je les réduits à l'état de poussière, étant moi-même sérieusement blessé par leurs coups. Mais bon, quelques bonnes potions de guérison et c'est repartit pour un tour. Je regardais autour de moi et je fis attention au détail de la salle. Car ce n'était pas une salle comme les autres, mais un tombeau. Et l'objet rectangulaire placé au centre n'était autre qu'un sarcophage. Je pu lire l'inscription presque effacé sur le sarcophage et obtenir le nom du gisant: “Ici gît Gonzalès III, Empereur des Terres de Brelle, mort en défendant la capitale Eldarion de l'invasion des Elfes noirs”.

Ainsi, je découvris le tombeau d'un Empereur. Je fouille le tombeau et le sarcophage. Il y avait là de l'or, des bijoux, des vêtements précieux, et dans le sarcophage, une belle armure et des armes. Ayant pris tout ce qu'il y avait dans ce tombeau, je pris le chemin du retour. Mais ça ne se passait pas comme je le voulais. Comme je n'arrivais à retrouver le chemin du retour, je me paumais dans cette maudite tour. Ils ne pouvaient pas tracer un plan pour retrouver la sortie !? Ben non, on dirait qu'ils étaient trop fainiaces pour ça. Au bout de quelques heures de marche, j'en ai eu marre, et je montais un second bivouac. Le lendemain, après avoir passé une très mauvaise nuit, je repris la route. Cette fois, la chance me sourit. J'arrivais dans une salle que j'avais pillé. Il y a deux jours. J'observais un bouton sur le mur, un bouton qui ne m'avait pas frappé la dernière fois. J'appuie dessus, et comme pour le cul de sac, une porte s'ouvrit à travers le mur de la salle. Là, il y avait un escalier qui descend. Je l'emprunte et descend, descend, descend, lorsque je tombe sur une porte en bois, qui n'avait pas de serrure bien sûr. Dans ce cas précis, j'attrape une hache de guerre à deux mains et je défonce la porte. Je pus alors passer, et je retrouve dans le halle d'entrée de la tour. Enfin, j'avais retrouvé la sortie. Cette fois, je pouvais rentrer chez-moi en toute tranquillité. Prenant ainsi la route du retour, je rentrais à Kalibry. Les villageois s'étaient fait du souçis pour moi (c'est gentil, ça) et m'accueillir en héros. On fit alors une grande fête en mon honneur. Le lendemain, après avoir cuvé la bière, je vendis tout les objets et armes trouvés dans la tour. Le forgeron dû bien évidemment me faire un bon prix sur tous les articles qu'il m'acheta. J'’étais devenu riche, très riche. Mais comme je ne suis pas radin (tout le contraire de mes parents), j'offris un peu d'or aux autres villageois, qui me remercièrent avec chaleur.

Ma première aventure terminée, je me repose à présent dans ma maison, attendant que le temps passe. Et le temps viendra où je partirai à nouveau à l'aventure. C'était ça ma vie, ma vrai vie, la vie d'aventurier.

 

Tags associés : debuts, aventurier

J'kaz !
0
Samedi 16 Février 2008Poster un commentaire
< 12 3 4 5 12 22 24 > >>
Statistiques
  • 1 connecté(s)
    Total de 28 304 visiteur(s)
    Site créé le 30/09/2007
Newsletter